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Après une période de demande logistique record sous l'effet accélérateur de la pandémie, 2023 a été une année chahutée par la conjoncture vacillante. L'année 2024 commence avec les mêmes défis, mais avec l'espoir que la consommation retrouve une meilleure dynamique grâce au reflux de l'inflation. Si la prudence devrait rester de mise, la recherche d'optimisation des flux et de massification des stocks conduira un certain nombre d'utilisateurs à poursuivre l'ajustement de leur outil logistique, alors que les fondamentaux du secteur demeurent solides

Points clés

  1. Une demande placée challengée par les contraintes conjoncturelles

    2024 devrait s’inscrire comme une année charnière, avec une stabilisation attendue de la demande placée à un niveau similaire à 2023. La persistance des contraintes conjoncturelles risque de continuer à freiner les prises de décisions des utilisateurs, sans que l’attentisme prenne pour autant l’ascendant. Les entrepôts neufs à proximité des bassins de production et de consommation resteront très recherchés.

  2. Des ressorts puissants pour redynamiser la demande à terme

    Les projets d’extension devraient redynamiser la demande placée à mesure que la situation économique s’améliore. La solidité à terme des facteurs sous-jacents de la demande logistique, qu’il s’agisse de l’essor du e-commerce, de l’ambition de réindustrialisation ou de la quête de résilience des chaînes d’approvisionnement et de distribution, ouvrira la porte à de nouveaux besoins immobiliers.

  3. La logistique urbaine au défi des Jeux de Paris 2024

    Le pic d’intensité logistique sera atteint au cours de l’été 2024, période durant laquelle la logistique des Jeux et la logistique des villes devront relever le défi de la cohabitation, afin d’approvisionner les épreuves, les touristes et les habitants.

  4. Maintien de la vacance autour du seuil de pénurie à l’échelle nationale

    Pour 2024, le taux de vacance national pourrait encore augmenter au rythme des libérations et des achèvements futurs limités, se positionnant aux alentours du seuil des 5 %. La demande devrait continuer de se heurter à une offre contrainte par le manque de foncier et la difficulté à initier de nouveaux projets sur les secteurs établis et structurellement sous-offreurs.

     

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