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"Redynamisation des métropoles régionales, quelles nouvelles opportunités pour l’immobilier tertiaire ?"

juin 27, 2019

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Les coûts immobiliers globaux (taxes et charges incluses) ou coûts d’occupation, pour les immeubles prime de bureaux, sont en hausse dans une grande majorité de marchés à travers le monde, comme le révèle l’étude annuelle « Global Prime Office Occupancy Costs ». 

Dans ce contexte, le marché prime parisien fait figure de bon élève, avec une stabilité des coûts d’occupation.  

Cette tendance haussière, qui s’est accélérée ces douze derniers mois, est la conséquence d’une offre de bureaux prime insuffisante pour absorber la demande croissante, celle-ci provenant d’utilisateurs de plus en plus sensibilisés à l’importance du lieu de travail, pour attirer et retenir les talents et favoriser le bien-être au travail. 
Les localisations centrales et proches d’aménités, sont donc très recherchées. Les secteurs ayant le plus contribué à la hausse des coûts d’occupation sont la finance, le coworking et la tech

L’offre nouvelle sur les principaux marchés prime est restée faible, notamment pour les grandes surfaces, et lorsqu’elles existent, les surfaces disponibles se précommercialisent rapidement.  
   
Si Paris est donc finalement relativement sage sur le front des coûts d’occupation, il en reste que la capitale française reste toujours dans le top 20 mondial (16ème sur 122 marchés classés), dominé par Hong Kong et dans le top 2 européen, derrière les marchés prime londoniens de West End et City. 

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