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CBRE soutient la World Green Building Week

septembre 26, 2018

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La World Green Building Week, ou semaine dédiée à la construction durable, a démarré ce lundi 24 septembre avec pour thème l’Habitat. Grâce à ses équipes Résidentiel et Développement Durable, CBRE décrypte pour vous les tendances d’un marché en plein essor.

Saviez-vous que les bâtiments représentent 40% de la consommation énergétique mondiale ? C’est l’équivalent du tiers des émissions de gaz à effet de serre. Ce constat partagé par le réseau World Green Building Council vise à nous alerter et à mobiliser tout au long de la semaine les professionnels du bâtiment, de l'immobilier et les institutionnels. Le top départ a eu lieu ce lundi 24 septembre.

Avalanche de nouveaux labels

NF Habitat HQE, QUALITEL, Habitat & Environnement, NF Logement, BBC Effinergie, BBCA, E+C-... L’immobilier résidentiel est marqué par une invasion de labels et de certifications qui deviennent un enjeu de compétitivité.
Depuis septembre 2015, les référentiels NF Habitat et NF Habitat HQE se sont substitués à la multiplicité de marques de qualité existantes (NF Logement, Habitat et environnement, Patrimoine Habitat…) dans le but de simplifier et clarifier les démarches. La certification NF Habitat est désormais portée par deux organismes certificateurs : « CERQUAL Qualitel Certification » pour le logement collectif et individuel groupé et « CÉQUAMI » pour la maison individuelle.

« Face à cette multiplication de labels et de certifications, l’immobilier résidentiel aussi entre dans une nouvelle ère et soigne son image de marque. Le marketing de l’immeuble devient de nos jours un véritable enjeu de compétitivité » Ludovic Chambe, Directeur Développement Durable chez CBRE

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Effet boule de neige
Au global, ce sont plus de 2, 5 millions d’appartements, maisons, résidences services ou copropriétés qui sont aujourd’hui certifiés ou labellisés (dont 16000 certifiés pour l’année 2017). L’année 2017 a été marquée par une augmentation certaine des demandes de certification (près de 165 000 logements en France).  On notera que cette hausse repose essentiellement sur la nette progression des demandes de certification dans la rénovation (+ 57 %), qui représente un enjeu fort pour l’ensemble des acteurs. Surtout lorsqu’on sait que les taux actuels font remonter le logement dans la liste des stratégies d’acquisition des investisseurs. En effet, en 2017, les estimations des montants investis sur le marché de la vente d’immeubles anciens en bloc atteignent plus de 2 milliards d’€. L’attractivité de ce secteur s’explique également par l’avancée des travaux du Grand Paris Express et le développement des métropoles régionales françaises.

Plus qu’un outil marketing, un impact sur la valeur ?
La logique voudrait qu’un immeuble à la pointe des exigences environnementales se vende à un meilleur prix qu’un immeuble plus faible dans ce domaine. En pratique, l’équation n’est pas aussi simple en raison du nombre important de variables et de paramètres à prendre en compte. Alors quel est l’effet des étiquettes « énergie » sur le prix de vente des logements ? Lorsque le marché est peu tendu, l’écart entre deux lettres voisines pourrait atteindre 5 % voire 10 %. Ceci a pu être chiffré par DINAMIC* grâce à la saisie dans les bases immobilières notariales des diagnostics de performance énergétique (DPE).

 

Sources :

Marketview Résidentiel, CBRE

*La valeur verte des logements en 2016 – Notaires de France

 

 

Retail Talk 

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