16 novembre 2021

CBRE Group, Inc. (NYSE:CBRE), leader mondial du conseil en immobilier d'entreprise réagit aux chiffres Immostat de l'investissement résidentiel du 3 ème  trimestre 2021.

De volumes conséquents, à nuancer

Le marché de l'investissement atteint près de 5,4 Mds d'euros au terme des 9 premiers mois 2021, soit une hausse annuelle du volume de 24 %. 2021 est à nouveau marqué par un effet portefeuille qui pèse fortement dans le volume global. «  L'investissement que nous pouvons qualifier de « classique » (hors CDC et Axa/In'li) sur le marché résidentiel atteint 2,3 Mds d'€, soit un niveau relativement similaire à celui observé ces dernières années  », précise Sébastien Lorrain, Directeur Résidentiel de CBRE France. «  Sans chercher à minimiser les volumes, les statistiques sont biaisées par ces transactions exceptionnelles  ». «   Hormis les portefeuilles, seules 8 transactions réalisées depuis le début de l'année 2021 ont porté sur des volumes supérieurs à 50 M€ dont 5 pour des actifs unitaires. Le marché résidentiel français est très granulaire et les opportunités à l'acquisition de volumes élevés restent rares  » souligne Sébastien Lorrain.

La classe d'actifs résidentiels reste centrale dans les feuilles de route de tous les investisseurs, mais encore limitée par le manque d'offre. L'éclatement du parc résidentiel français pèsera encore longtemps dans la fluidité du marché qui se traduit aujourd'hui par la compression des taux de rendement. Le taux de rendement du premier parisien s'établit ainsi à 2,1 %, baissant de 10 points de base par rapport au 2ème  trimestre 2021, témoignant de la concurrence sur des dossiers pour des actifs existants dans la capitale. «  Cette concurrence va d'ailleurs continuer de se renforcer en 2022 avec l'arrivée de nouveaux entrants comme des fonds d'investissement étrangers à long terme qui cherchent aussi cette exposition au marché français aux fondamentaux solides et pérennes  » ajoute Sébastien Lorrain.

Le rebond du résidentiel géré

«  Bien que subissant également la pression sur les taux, le résidentiel géré permet encore aux investisseurs de trouver des rendements supérieurs au logement classique » indique Sébastien Lorrain. Si cette catégorie d'actifs était en retrait sur la première moitié de l'année, le 3ème trimestre après que les transactions se soient rapprochés faisant remonter les volumes à un niveau plus en phase avec le dynamisme de ce marché. Ainsi l'investissement résidentiel géré a totalisé 415 M€ dont plus de 190 M€ sur le seul 3ème trimestre. Le coli enregistre d'ailleurs un niveau record avec 127,5 M€ sur le seul 3ème trimestre enregistré la maturité croissante de ce marché.


Les VEFA, des opportunités d'investissement d'
intérêt Outre le renforcement de l'investisseur pour le résidentiel, la crise aura eu comme 2ème effet de freiner les ventes à la découpe dans le neuf et ainsi de réorienter les promoteurs vers la vente en bloc, davantage d'opportunité d'acquisition pour les institutionnels. Même si là encore le poids des portefeuilles CDC et Axa pèsent largement dans ce volume de VEFA, la partie de ce type de transactions représente plus la moitié du volume depuis le début de l'année (en excluant les portefeuilles cités). Les opportunités de marché se situent aujourd'hui clairement sur ces opérations neuves, l'objectif étant pour les investisseurs de se positionner très en amont de la programmation.

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